
Accoucher plus vite : 10 astuces de grand-mère pour ouvrir le col
Tu n’en peux plus.Ton ventre est lourd, tendu comme un
Ah, les fameuses coliques de bébé… Si tu es là, c’est sûrement parce que tu connais ces soirées où ton tout-petit pleure sans raison, se tortille, devient tout rouge, et toi, tu as tout essayé : le bercement, la tétée, la promenade dans le couloir – même la voiture garée dans le garage. Rien ne marche. Et là, tu te demandes si c’est toi, si tu fais un truc de travers.
Je te rassure tout de suite : tu ne fais rien de travers. Ces crises de coliques, je les ai vécues 3 fois, avec mes 3 enfants – et à chaque fois, c’était une nouvelle aventure. J’ai eu le bébé qui se calmait au bout de dix minutes (le rêve), celui qui hurlait trois heures d’affilée (et moi avec), et celui qui refuse tout sauf le sein, même à 3 heures du matin. Autant te dire que j’ai appris à la dure… mais j’ai trouvé des solutions.
Alors, si tu veux comprendre pourquoi ton bébé a des coliques et comment l’apaiser, reste avec moi. Je te donne ici mes astuces testées, approuvées et validées par des nuits (beaucoup trop) courtes.
Elles nous en donnent du fil à retordre, les coliques de bébé. Celles qui te donnent l’impression que ton tout-petit souffre d’un mal mystérieux et que tu es complètement impuissante. En réalité, les coliques, c’est tout simplement un trouble digestif fréquent, dû à l’immaturité de son petit système digestif. Résultat : il pleure, se tortille, et toi, tu as envie de pleurer avec lui.
Pour te rassurer : près de 40 % des bébés passent par cette phase. Autant dire que tu n’es pas la seule à marcher dans ton salon à 2 heures du matin avec ton bébé en écharpe (et la tête dans le guidon).
Il y a un moyen simple de faire la différence :
Si ton bébé coche ces cases, bienvenue dans le club des coliques ! Sinon, c’est peut-être juste une journée où il avait besoin de câlins (et ça aussi, c’est normal).
La bonne nouvelle ? Les coliques n’ont rien de grave. Elles disparaissent généralement d’elles-mêmes entre 3 et 4 mois. Mais soyons honnêtes : quand tu es au milieu de cette tempête de pleurs, ça ne console pas grand monde. Ce qui est éprouvant, c’est l’impuissance que tu ressens. Tu as tout essayé, et rien ne marche. Et c’est exactement pour ça que je vais te partager mes astuces concrètes pour t’aider à traverser cette période sans (trop) craquer.
Tu te demandes si ces pleurs inconsolables sont “juste” des pleurs ou si ce sont de vraies coliques ? Pas de panique, il y a des signes assez faciles à repérer pour t’aider à faire la différence.
Un bébé qui a des coliques, ça se voit (et ça s’entend) :
Les coliques sont bénignes dans la grande majorité des cas. Mais il y a des signaux d’alerte qui méritent un coup de fil au pédiatre (ou aux urgences) :
👉 Ton instinct compte. Si tu sens que “quelque chose cloche”, même sans autre symptôme, consulte.
On aimerait toutes avoir “la” réponse à la question : « Mais pourquoi il pleure comme ça ? » Spoiler : même les médecins n’ont pas encore la réponse exacte. Par contre, on sait que plusieurs facteurs peuvent jouer un rôle dans ces crises (et non, tu n’y es pour rien).
Le système digestif de ton bébé est encore en rodage. Pendant les premières semaines, son intestin apprend à digérer le lait, à gérer les gaz, et parfois, ça coince un peu.
Que ce soit au sein ou au biberon, ton bébé peut avaler de l’air en tétant. Résultat : des ballonnements et des gaz qui le gênent… et qui déclenchent ces fameuses coliques.
Chez certains bébés, les protéines du lait de vache (dans le lait artificiel, mais parfois aussi via le lait maternel si tu en consommes beaucoup) peuvent irriter leur intestin. Ça ne veut pas dire que tu dois bannir tout ce que tu manges – mais parfois réduire les produits laitiers aide.
Un bébé, ça capte tout : les bruits, les émotions, l’agitation. Si la journée a été intense ou si toi-même tu es stressée, ton bébé peut “décharger” en pleurant le soir. Ce n’est pas une “mauvaise habitude”, c’est juste sa façon d’évacuer.
Des études récentes suggèrent que la flore intestinale (microbiote) des bébés sujets aux coliques pourrait être différente, et que certains probiotiques pourraient les soulager. D’autres chercheurs évoquent une possible prédisposition aux migraines plus tard. Bref, la science avance, mais pour l’instant, rien de 100 % prouvé.
🤱 Le contact rassurant (et quasi miraculeux)
💦 Le chaud pour détendre
👣 Les massages et positions anti-gaz
🙃 Les positions qui soulagent les coliques de bébé
🍼 Optimiser la tétée ou le biberon
🌿 Les options “bonus” (à tester sans pression)
Quand ton bébé pleure pendant des heures, c’est tentant d’essayer tout et n’importe quoi pour le soulager. Mais certaines erreurs risquent d’aggraver la situation au lieu de l’aider :
L’allaitement reste l’alimentation la plus douce et la plus adaptée pour bébé. Mais parfois, certaines sensibilités digestives peuvent amplifier les coliques.
Si ton bébé est particulièrement sujet aux coliques, un test d’éviction des produits laitiers ou d’aliments très épicés peut valoir le coup – mais fais-le sur une courte période, avec suivi.
Beaucoup de mamans pensent que leurs coliques viennent d’un manque de lait. En réalité, c’est souvent un problème de succion, de position, ou simplement l’immaturité du système digestif.
Les études sur les probiotiques (notamment Lactobacillus reuteri) sont prometteuses, mais pas miraculeuses. Certaines familles observent une vraie amélioration, d’autres pas du tout. Parles-en à ton pédiatre avant de tester.
Certains aliments consommés par la maman peuvent passer dans le lait et accentuer les coliques. Si tu allaites, essaie de réduire :
(Astuce : fais un “test d’éviction” sur 5-7 jours, un aliment à la fois, pour voir si ça change quelque chose.)
Tu allaites et tu cherches un coup de pouce naturel contre les coliques de ton bébé ? Boire des infusions de camomille ou de fenouil peut être une piste intéressante. Non, pas pour les donner directement à bébé — mais pour toi, en tant que maman.
✅ À retenir : toujours en discuter avec un·e professionnel·le si tu prends des compléments ou des tisanes en grande quantité. Mais en infusion douce, ces plantes sont souvent bien tolérées.
Soyons honnêtes : les coliques peuvent mettre les nerfs de n’importe quel parent à rude épreuve. Entendre son bébé pleurer des heures sans réussir à le calmer, ça épuise, ça rend impuissant, parfois même en colère. Et c’est normal de ressentir ça. Ce n’est pas toi qui es “nulle”, c’est juste que les coliques, c’est dur.
Utilise le portage ou la poussette : une petite balade à l’air libre calme souvent bébé… et toi aussi.
C’est un sujet tabou, mais crucial : ne secoue jamais un bébé, même par réflexe de colère ou d’épuisement. Le secouer peut provoquer des lésions irréversibles (cérébrales, voire mortelles).
Si tu sens que tu perds patience :
💡 Petit rappel qui fait du bien : Tu fais déjà un travail incroyable. Ton bébé pleure parce qu’il a mal au ventre, pas parce que tu fais quelque chose de mal. Chaque câlin, chaque tentative de le calmer, même si elle ne marche pas tout de suite, c’est de l’amour pur que tu lui donnes. Et ça, c’est énorme.
Ces soirées où tu regardes l’horloge en te demandant combien de temps ça va durer, ces nuits où tu comptes les minutes en berçant ton bébé… je les ai vécues aussi. Et je te promets une chose : cette période va passer. Ton bébé grandit chaque jour, son petit système digestif apprend à se réguler, et dans quelques semaines, ces pleurs interminables ne seront qu’un souvenir (un peu flou, heureusement).
Alors respire. Tu fais du mieux que tu peux – et c’est déjà énorme. Tu es la meilleure maman (ou le meilleur papa) pour ton bébé, même dans ces moments de doute.
Si tu veux continuer sur le sujet, je te conseille de jeter un œil à mon article “Réussir son allaitement : conseils d’une maman qui a galéré (mais qui a réussi)”. Parce que souvent, coliques et allaitement sont liés, et quelques ajustements peuvent vraiment tout changer.
Un bébé qui fait une colique pleure de façon intense, souvent avec un cri plus aigu que d’habitude. Il replie ses jambes sur son ventre, se tortille, devient rouge, et son ventre peut être dur. Si ces crises durent plusieurs heures et reviennent presque tous les jours à la même heure (souvent le soir), c’est probablement une colique.
Le bruit blanc (aspirateur, sèche-cheveux) marche parfois comme par magie.
Les coliques apparaissent souvent à partir de 3 semaines, sont plus intenses vers 6-8 semaines, puis disparaissent d’elles-mêmes vers 3-4 mois.
Il n’y a pas UNE seule cause, mais un mélange de facteurs :
Si bébé pleure 3 heures par jour, 3 jours par semaine, pendant au moins 3 semaines, il s’agit probablement de coliques. Mais pas de panique, c’est un passage temporaire.
Les gaz font mal sur le moment, mais le bébé est vite soulagé après avoir “pété”. Une colique, c’est une vague de pleurs plus longue, souvent en fin de journée, avec un ventre dur et des jambes qui se replient.
En moyenne, une crise dure 30 minutes à 3 heures. Le plus dur, c’est que ça revient souvent tous les jours à la même heure.
Bonne nouvelle : dans la plupart des cas, elles disparaissent vers 3 ou 4 mois, parfois un peu plus tôt si le système digestif se mature rapidement.
Il n’existe pas de produit “miracle”. Les probiotiques comme Lactobacillus reuteri peuvent aider certains bébés. La Calmosine (boisson à base de plantes) est souvent utilisée, mais demande toujours conseil à ton pédiatre avant d’essayer quoi que ce soit.
Si tu allaites, certains aliments peuvent augmenter les coliques.
À éviter ou limiter :
Tu peux aussi faire le mouvement du “pédalage” avec ses jambes pour aider les gaz à sortir.
Signes possibles : il pleure après chaque repas, a souvent le ventre gonflé, régurgite beaucoup ou a des selles très liquides. Dans ce cas, parle-en à ton pédiatre avant de changer de lait.
Colique : crises plus longues, souvent en fin d’après-midi ou soirée, sans forcément de reflux.
Souvent oui, car ça soulage la pression dans le ventre. Mais ce n’est pas toujours immédiat.
Les meilleures positions :
Position verticale après le repas pour éviter les reflux.

Tu n’en peux plus.Ton ventre est lourd, tendu comme un